Dans cet épisode, nous allons parler d’un texte ou plutôt d’une série de textes adoptés par l’Union européenne ces dernières années et qui ont eu un impact très concret sur notre quotidien. Je veux parler du Green Deal ou …Pacte vert en Français. On l’évoque beaucoup en ce moment avec la crise du monde agricole qui occupe la Une de l’actualité, mais savez-vous pourquoi est-ce qu’on met en place ce Pacte vert? Qu’est-ce que ça change ou qu’est-ce que ça va changer dans nos vies et pourquoi est-ce que ça inquiète les agriculteurs ? On va tenter de répondre à toutes ces questions, en 15 minutes. Les intervenants de cet épisode : Jérémy Decerle, eurodéputé Renew/Renaissance et éleveur de vaches Charolaises Neil Makaroff, directeur du think tank Strategic Perspectives et expert des politiques climatiques européennes. Vous souhaitez soutenir Trait d’Union ou en savoir plus ? Rendez-vous sur www.traitdunionpodcast.com
C’est le sujet qui cristallise les tensions dans le monde agricole : particulièrement exposé au changement climatique, il doit mener sa transition. Dans un rapport, le Haut conseil pour le climat donne donc une série de recommandations, pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de l’agriculture et de l’alimentation.
Depuis le 22 janvier et jusqu’au 20 février, environ 500 navires français devront rester à quai, interdits de pêcher dans le golfe de Gascogne pour protéger les cétacés. Une décision qui vient frapper un secteur de la pêche déjà en grande difficulté, à l’image du monde agricole qui manifeste depuis plusieurs jours.
Le sénateur de Paris est mis en examen depuis mars 2022 pour diffamation à l’encontre de TotalEnergies, une procédure qui pourrait l’empêcher de figurer parmi les membres de la commission d’enquête sur l’entreprise pétrolière qui débute jeudi.
Alors que les agriculteurs expriment fortement leur colère en France et au sein de l’Union européenne de manière générale, dans l’hexagone la critique vise notamment la sur-transposition de l’interdiction des pesticides. En réalité, la situation paraît plus compliquée.
Le gouvernement a confirmé un rétablissement d’une fiscalité sur l’électricité, qui devrait renchérir les factures de près de 10 %. Des experts des questions énergétiques soulignent que l’accise sur l’électricité dépasse désormais celle du gaz.
Attendu au Parlement en 2024, le projet de loi sur la souveraineté énergétique a la lourde tâche de fixer le cap de la France pour sortir des énergies fossiles. Mais le texte, mis en consultation au début de l’année, a été amputé du volet qui définissait des objectifs chiffrés en matière de déploiement du nucléaire. Privés d’un débat sur le mix énergétique, plusieurs sénateurs dénoncent un contournement du Parlement.
Quatre sénateurs estiment que « les conditions démocratiques, économiques, environnementales et sociales ne sont pas réunies » pour conclure l’accord commercial entre l’Union européenne et le marché commun des pays d’Amérique du Sud. Le 16 janvier, le Sénat a donc adopté une résolution pour appeler le gouvernement à davantage de fermeté sur les termes de cet accord.
Attendu pour ce début d’année, le projet de loi consacré à la souveraineté énergétique de la France devrait confirmer le virage pro-nucléaire amorcée l’année dernière, avec huit réacteurs supplémentaires. Au Sénat, si la place accordée au nucléaire dans les modes de production reste un point de discussion, les principales inquiétudes se portent sur les moyens financiers à mobiliser pour sortir des énergies fossiles.
Le Sénat va lancer, ce mois-ci, une mission d’information sur les inondations. Les sénateurs reviendront sur les crues qui ont touché le Pas-de-Calais ces derniers mois mais aussi le sud de la France, afin de mieux prévenir ce phénomène.
Alors que le Pas-de-Calais est touché par un nouvel épisode d’inondations, les sénateurs du département demandent à l’Etat des réponses fortes pour soutenir les habitants sinistrés et des moyens pour mieux lutter contre ce phénomène qui s’annonce récurrent.
Le projet de réorganisation de la sûreté nucléaire a fait son retour, cette fois dans un projet de loi sorti ce 20 décembre du Conseil des ministres. Il sera d’abord examiné au Sénat, à partir du mois de février. Controversé, le texte suscite des craintes de la part des experts de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire appelé à se fondre l’Autorité de sûreté nucléaire.
En début de matinée ce 13 décembre, après deux semaines de négociations, les près de 200 pays présents à la COP 28 de Dubaï ont trouvé un accord. Adopté à l’unanimité, il mentionne pour la première fois l’objectif d’une sortie des énergies fossiles.
Alors que la COP 28 sur le climat à Dubaï doit se terminer demain à 11 heures, l’accord final est toujours en cours de négociation. Pour Ronan Dantec, présent aux Emirats arabes unis, l’accord doit aller plus loin que le symbole de la fin des énergies fossiles.
Après une réunion avec des représentants de la FNSEA, Elisabeth Borne a décidé de renoncer à la hausse d’une taxe sur la vente de pesticides et d’une redevance sur l’irrigation, initialement prévues dans le budget 2024. Ces augmentations devaient au départ financer le plan eau, annoncé en mars dernier par Emmanuel Macron. Au Sénat, si certains saluent une bonne nouvelle pour les agriculteurs, d’autres s’inquiètent pour la pérennité du plan eau.
Le 13 décembre, à l’occasion de leur niche parlementaire, les sénateurs écologistes ont défendu une proposition de loi visant à faciliter le réemploi des véhicules destinés à la casse. Elle a été adoptée à l'unanimité.
Les sénateurs ont adopté ce 4 décembre le budget de l’écologie. Parmi les modifications importantes, la Haute assemblée a ciblé le soutien de l’État aux classes populaires et moyennes face à la hausse des prix de l’électricité. Les parlementaires ont également adopté des rallonges budgétaires en faveur du ferroviaire.
Lors des questions d’actualité au gouvernement, le sénateur écologiste, Yannick Jadot a interpellé le gouvernement sur le projet contesté de forages pétroliers à la Teste-de-Buch, près d’Arcachon (Gironde).
Du 30 novembre au 12 décembre, les Émirats Arabes Unis vont être au cœur des négociations climatiques mondiales, avec l’organisation de la COP 28 à Dubaï. Déjà critiqué en raison de la nomination de Sultan Al Jaber – PDG de la première compagnie pétrolière et gazière émiratie – à sa tête, les enjeux de ce sommet sont multiples.
Lundi soir, dans le cadre de l’examen du budget 2024, le Sénat a voté une taxe sur les concessions autoroutières et les aéroports afin de financer le plan d’avenir pour les transports décarbonés.