« Selon les éléments en ma possession, il semblerait manifestement qu’au sein du groupe de sécurité de la police de la République (GSPR), nous avions un groupe de personnels hors police et hors gendarmerie, (…) qui étaient des civils, des privés » informe Yves Lefebvre, secrétaire général de la FSMI-FO, avant de préciser :
« C’est pourquoi j’emploie le terme de barbouzes, parce que ces gens-là n’ont aucune habilitation, ce ne sont ni plus ni moins que des vigiles qui étaient employés manifestement par Monsieur Benalla, dans le cadre de la protection de la présidence de la République ».
D’après le syndicaliste, les informations proviennent de sources sûres, du réseau de délégués au sein du service de protection des hautes personnalités (SPHP). « Les éléments que j’ai eus m’ont été rapportés par mes représentants locaux, qui m’ont dit effectivement qu’il y avait des groupes privés qui travaillaient avec Monsieur Benalla et qui provoquaient des tensions avérées entre les fonctionnaires de police, et Monsieur Benalla et ses comparses » indique-t-il.