Passe sanitaire : le Sénat supprime son application pour la pratique sportive des mineurs

Passe sanitaire : le Sénat supprime son application pour la pratique sportive des mineurs

Lors de l’examen du projet de loi « vigilance sanitaire », le Sénat a adopté un amendement porté par le sénateur LR Michel Savin, visant à supprimer le passe sanitaire pour les moins de 18 ans lorsqu’ils pratiquent une activité sportive.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

« Une mesure de bon sens », estime dans un communiqué Michel Savin, président du groupe d’études Pratiques Sportives du Sénat. En fin d’après-midi jeudi, alors que la Haute assemblée examinait l’article 1 du projet de loi « vigilance sanitaire », son amendement a été adopté après avoir reçu un avis favorable de la commission des lois.

C’est la sénatrice LR, Sylviane Noël qui a défendu son amendement dans l’hémicycle. Il vise à permettre aux mineurs de continuer à pratiquer une activité physique et sportive au sein d’une association sportive ou d’un club, sans avoir à présenter de passe sanitaire ».

« Il est incompréhensible que les adolescents puissent pratiquer une activité physique et sportive au collège ou au lycée, en EPS, ou bien lors de leurs activités réalisées avec l’UNSS (association sportive scolaire), et que les mêmes pratiques dans le cadre associatif, souvent dans les mêmes lieux, leur soient interdites s’ils ne présentent pas de passe sanitaire », a-t-elle fait valoir.

« Les retours concernant les inscriptions dans les associations sportives en ce début d’année montrent que les mineurs de 12 à 18 ans se sont éloignés de la pratique, quand le retour en club des moins de 12 ans est extrêmement dynamique », a-t-elle ajouté.

 

Dans la même thématique

Passe sanitaire : le Sénat supprime son application pour la pratique sportive des mineurs
3min

Politique

Parité : « Grâce aux quotas, on a fait progresser les choses » pour Valérie Pécresse

Il y a 25 ans, les femmes étaient largement sous-représentées dans la vie politique. En 1997, elles ne représentent que 10% des députés et seulement 7% des sénateurs. Pour y remédier, sous l’impulsion de Lionel Jospin, Premier ministre de l’époque, une loi qui instaure la parité en politique est votée. Retour sur cet évènement majeur qui a durablement modifié la vie politique française dans l’émission Il était une loi, présentée par Matthieu Croissandeau.

Le

MEETING RAPHAEL GLUCKSMANN ELECTIONS EUROPEENNES
5min

Politique

Congrès du PS : Nicolas Mayer Rossignol défend une gauche « claire dans les alliances », « de responsabilité » et « pro européenne »

En vue du congrès PS de Nancy, le maire de Rouen et ses amis vont de nouveau tenter de faire tomber le premier secrétaire, Olivier Faure. Alors que « les choses avancent bien » vers un éventuel rapprochement avec la contribution d’Hélène Geoffroy, voire celles de « Boris Vallaud » et de « Jérôme Guedj », Nicolas Mayer Rossignol semble caresser l’idée d’un front anti-Olivier Faure qui lui permettrait cette fois de l’emporter.

Le

Paris XV, Siege de France Television
6min

Politique

Audiovisuel public : vers un nouveau report de la « réforme maudite » ?

Adoptée en juin 2023 par le Sénat, la proposition de loi de Laurent Lafon qui prévoit la création d’une holding pour chapeauter les différentes entités de Radio France et France Télévisions pourraient voir, une fois de plus, son examen reporté à l’Assemblée nationale, après un incident opposant la ministre Rachida Dati et une fonctionnaire de l’Assemblée nationale. « Cette réforme est maudite », finit par croire le rapporteur du texte, Jean-Raymond Hugonet.

Le

Passe sanitaire : le Sénat supprime son application pour la pratique sportive des mineurs
4min

Politique

Marine Le Pen condamnée : « À droite et à l’extrême droite, il y a une tendance à instrumentaliser les décisions de justice à des fins politiques », dénonce Laurence Rossignol

Pour la sénatrice socialiste, la condamnation de la cheffe de file du RN à une peine d’inéligibilité avec exécution provisoire est justifiée par un risque de récidive. Alors que des voix s’élèvent à droite pour demander une évaluation, voire une modification, de la loi Sapin II, Laurence Rossignol dénonce un débat « toxique ».

Le