Jean-Michel Blanquer : il faut rouvrir les classes pour éviter « des désastres sociaux »
Lors des questions d’actualité au gouvernement, Jean-Michel Blanquer a justifié la décision de rouvrir les classes par une nécessité sociale : « Si nous ne finissons pas le confinement suffisamment tôt, il y aura des désastres sociaux pour les élèves les plus éloignés de l’école » a prévenu le ministre.

Jean-Michel Blanquer : il faut rouvrir les classes pour éviter « des désastres sociaux »

Lors des questions d’actualité au gouvernement, Jean-Michel Blanquer a justifié la décision de rouvrir les classes par une nécessité sociale : « Si nous ne finissons pas le confinement suffisamment tôt, il y aura des désastres sociaux pour les élèves les plus éloignés de l’école » a prévenu le ministre.
Public Sénat

Par Samia Dechir

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Lors des questions d’actualité au gouvernement, la sénatrice communiste Céline Brulin a demandé au Ministre de l’Éducation Nationale quel avis scientifique justifiait une réouverture des établissements scolaires le 11 mai. Sans citer de source particulière, Jean-Michel Blanquer a justifié la décision de rouvrir les classes par une nécessité sociale : « Si nous ne finissons pas le confinement suffisamment tôt, il y aura des désastres sociaux pour les élèves les plus éloignés de l’école » a prévenu le Ministre. Une réponse qui n’a pas convaincu Céline Brulin. Pour la sénatrice, la lutte contre les inégalités scolaires passe plutôt par le renoncement aux « fermetures de classes en éducation prioritaire à la rentrée ».

Rattraper le retard accumulé pendant le confinement

Jean-Michel Blanquer a aussi annoncé travailler sur « des colonies de vacances avec une dimension éducative encore plus renforcée » que d’habitude pour aider les élèves en difficulté à rattraper le retard accumulé pendant le confinement. Les mairies, organisatrices de ces colonies, « sont souvent obligées de tirer au sort les enfants » faute de place pour tout le monde a regretté la sénatrice Sophie Taillé-Polian (Génération.s).

Le Ministre de l’Éducation nationale a également ouvert la porte à la reprise des activités périscolaires, pour « soulager l’école d’un certain nombre d’élèves pendant la classe puisqu’ils seront accueillis par petits groupes ». Une réflexion est en cours avec le Ministère des Sports sur la « possibilité de d’avoir des activités sportives correspondant aux risques sanitaires pour les élèves. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Jean-Michel Blanquer : il faut rouvrir les classes pour éviter « des désastres sociaux »
4min

Politique

VSS dans le sport : « On est passé de 10 cas à 400 par an » alerte ce sénateur

Mathilde De Kerangat, ex-athlète olympique de voile, révélait en 2022 avoir été victime d’agressions sexuelles de la part de son entraîneur quand elle pratiquait l’athlétisme entre l’âge de 7 et 11 ans. Aujourd’hui, elle s’engage au sein de l’observatoire des violences sexistes et sexuelles dans le sport et s’engage auprès des plus jeunes pour faire de la prévention. Elle témoigne dans l’émission Sport etc. présentée par Caroline Delage.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le

FRA – ELECTIONS MUNICIPALES – LR RETAILLEAU
4min

Politique

Présidentielle : les adhérents LR désignent Bruno Retailleau comme candidat

Le président des Républicains a été investi par son parti pour l’élection présidentielle ce dimanche, à la suite d’un vote en ligne des adhérents. La confirmation de la candidature de Bruno Retailleau était une étape nécessaire, mais n’épuise pas les questions sur la suite de la campagne présidentielle à droite. 

Le