« Élisabeth Borne ne sollicitera pas le vote de confiance des parlementaires », annonce le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran

« Élisabeth Borne ne sollicitera pas le vote de confiance des parlementaires », annonce le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran

La Première ministre ne demandera pas la confiance des parlementaires à l’issue de sa déclaration de politique générale, ni à l’Assemblée nationale, ni au Sénat ce mercredi 6 juillet. Le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran, a rappelé que ce n’est pas une première dans l’histoire de la Ve république. Le ministre chargé du renouveau démocratique a annoncé que le gouvernement souhaite travailler « texte par texte » avec « les oppositions quand elles sont constructives. »
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A l’issue du Conseil des ministres, le ministre délégué chargé du Renouveau démocratique et porte-parole, Olivier Véran, a annoncé que le gouvernement ne sollicitera pas le vote de confiance après la déclaration de politique générale prononcée par Élisabeth Borne, ni à l’Assemblée nationale, ni au Sénat.

« La Première ministre ne sollicitera pas la confiance des parlementaires », a annoncé Olivier Véran, après son discours de politique générale, ni à l’Assemblée nationale, ni au Sénat. « Ce n’est pas une première », explique l’ex-ministre de la santé. « C’était le cas sous Raymond Barre, Georges Pompidou, Édith Cresson, Michel Rocard ou Pierre Bérégovoy », énumère-t-il. « La confiance ne se décrète pas a priori, elle se construit patiemment texte après texte. Nous sommes le seul parti en mesure d’avoir une majorité à l’Assemblée nationale », a précisé le porte-parole. « Aucune opposition ne peut, même en s’alliant avec une autre opposition, disposer d’une majorité. »

Le gouvernement prévoit donc de travailler texte par texte, « avec les oppositions quand elles sont constructives » pour mettre en œuvre « le projet présidentiel. » « La main est tendue avec bienveillance avec l’envie de réformer notre pays », précise Olivier Véran. Les Français ont selon le porte-parole « accordé leur confiance au projet présenté par le président de la République et par la majorité présidentielle. » « Nous avons fait un décompte a priori du nombre de voix que la Première ministre aurait été sûre de recueillir en cas de vote de confiance. Nous ne sommes pas sûrs que les conditions de ce vote de confiance auraient été réunies. »

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